5 astuces pour la partie «Critical Reasoning» du GMAT


La partie « Critical Reasoning » , constitue un peu moins d’un tiers de toutes les questions de la section verbale du GMAT. Chaque question de « Critical Reasoning » requiert une analyse et une identification de certaines parties d’un argument spécifique ; une compétence nécessaire à un bon score de GMAT, et à des études de commerce réussies.

Nous avons rassemblé une liste de 5 astuces concrètes, pour vous aider à maîtriser la partie « Critical Reasoning » du GMAT. Avec cette stratégie, vous parcourrez cette section en un rien de temps !

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1.Révisez votre terminologie

Vous devez connaître la définition de termes tels que : supposition, hypothèse, inférence, preuve, conclusion, erreur de logique, paradoxe, etc. comme votre poche. Pendant vos révisions, notez tous les mots que vous ne comprenez pas dans l’énoncé, la problématique, ou les réponses proposées, et recherchez leurs définitions !

Lorsque vous maîtriserez les définitions des mots les plus essentiels, vous pourrez analyser des arguments bien plus rapidement, et ne perdrez pas de temps à questionner le pragmatisme d’une question.

2. Prenez le temps d’identifier les différentes parties de chaque passage de « Critical Reasoning »

Si vous avez du mal à dégager le sens d’un passage, prenez le temps d’en identifier la conclusion et les preuves (déclarations de faits), et suppositions (idées tacites) qui mènent à cette dernière (qui sera souvent signalée par des mots tels que «as a result» ou «therefore »).

Une fois que vous aurez décortiqué cet argument et ses composantes, il sera plus facile pour vous d’identifier l’intérêt de chacune d’entre elles. Cette approche structurelle est essentielle lorsqu’on attend de vous que vous renforciez, affaiblissiez, ou paraphrasiez des affirmations spécifiques.

3. Ne confondez pas corrélation et causalité

Ceci est une erreur de logique commune, et elle se produit lorsqu’un argument conclut qu’un évènement en a causé un autre, en se basant uniquement sur le fait qu’ils aient eu lieu en même temps ou l’un après l’autre. Ne soyez pas dupes!

Le GMAT vous confrontera à cette même erreur de logique encore et encore, afin de tester votre raisonnement logique. Si vous en êtes informé à l’avance, vous pourrez distinguer la bonne réponse plus rapidement (et ainsi éviter les pièges) !

4. Faites attention aux choix de réponses opposés

Si une question vous demande une réponse qui affaiblit l’argument, faites attention aux choix de question qui font le contraire (à savoir renforcer l’argument). Les réponses opposées sont en vérité terriblement tentantes, car elles reflètent les bonnes réponses telles un miroir.

Ceux qui créent les sujets parient sur le fait que votre attention se relâchera, et que vous cocherez la réponse contraire à la bonne. Si vous guettez ce piège, il est moins probable que vous y tombiez.

5. Revoyez les méthodes de raisonnement les plus utilisées

Les arguments utilisent plusieurs types de preuves, mais certaines méthodes de raisonnement sont plus efficaces que d’autres, et donc plus souvent utilisées au GMAT. Un auteur pourrait présenter son point de vue, en citant une figure d’autorité (comme une recherche ou un scientifique), ou en présentant une analogie (appel à une situation similaire). Les méthodes courantes qui tendent à contrer un argument, incluent la mise en relief d’arrière-pensées ou d’une logique inconsistante.

Encore une fois, identifier la structure d’un argument peut vous faire gagner du temps. Si vous comprenez la méthode de raisonnement d’un auteur, il vous sera plus simple de distinguer les incohérences de son argument, et la manière dont vous pourriez le renforcer ou l’affaiblir, si une question venait à vous le demander.

Auteur : Réussir le gmat

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